Relaxation

Noëmie Perez, praticienne en psychologie intégrative

Noëmie Perez reçoit dans son cabinet adultes et jeunes à partir de 16 ans.

Elle est diplômée en thérapies cognitives et comportementales (TCC) et psychothérapeute certifiée en EMDR et IMO. Ces différentes méthodes sont, par opposition avec la psychanalyse par exemple, qualifiées de thérapies brèves. Autrement dit, vous pourrez sentir une amélioration de vos symptômes dès les premières séances.

Par ailleurs, la diversité des thérapies pratiquées par Noëmie Perez l’amène à se réclamer de la psychologie intégrative. Cette approche est née d’un constat simple : chaque méthode présente des avantages et donc des chances d’aider le patient. C’est pourquoi Noëmie Perez ne cesse de se former à de nouvelles approches thérapeutiques.

La psychologie intégrative pour une prise en charge adaptée à vos problématiques

La réunion de centaines de méthodes réalise une vue d’ensemble du fonctionnement humain, et permet sa compréhension globale. Une seule méthode ne permet pas de tout comprendre.

Définition de la psychologie intégrative.

La psychologie intégrative s’est développée aux Etats-Unis à partir des années 1930. La psychologie américaine se définit par une approche plus « pragmatique » qu’en Europe. Cette philosophie a facilité l’émergence de l’idée selon laquelle le praticien gagnerait à ajuster ses méthodes aux besoins du patient. Selon le psychiatre et psychanalyste américain Richard Meyer, auteur du Manifeste de la psychothérapie intégrative (2010), on dénombre rien qu'en Occident entre 500 et 700 méthodes différentes ! En psychologie intégrative, leur utilisation dépend alors des caractéristiques du patient : tempérament, problématique, degré de névrose, vécu familial, etc. Suivant le souci d’établir une thérapie « à la carte », le psychologue intégratif va solliciter différents savoirs pour que chaque séance vous procure un bénéfice maximum.

Noëmie Perez, psychologue à Bertrange, Luxembourg :

« En psychologie, il faut souvent se réclamer d’une école. Je me suis donc formée aux thérapies cognitives et comportementales (TCC) mais il m’arrive de solliciter des outils d'autres approches car leurs éléments de pensée peuvent apporter quelque chose. Je ne veux pas m’enfermer, mais puiser ce qu’il y a de meilleur partout.

Ce n’est pas au patient de s’adapter à ma pratique, mais c’est à moi d’adapter ma prise en charge ! Je me forme continuellement à de nouvelles méthodes afin que ma pratique colle au plus près des profils psychologiques de chaque patient. »

Soigner les traumatismes pour se libérer de son passé

Définition d’un traumatisme

Un traumatisme est un évènement violent, isolé ou récurrent dont le choc nous a laissé en état de détresse psychique. Tant que le cerveau associe un épisode à des émotions violentes, il est comme débordé et il « bloque ». Il n’est ainsi pas rare que nous restions comme prisonniers d’un épisode passé. Il arrive alors que nous développions des symptômes qui témoignent de ce blocage tels que phobies, addictions, dépressions.

Certains évènements particulièrement graves ont pu provoquer en nous un sentiment d’effroi ou d’horreur : un attentat, des crimes de guerre, de l’inceste, un viol, de la maltraitance. Les cicatrices laissées par un tel épisode peuvent être plus profondes. On parle de syndrome de stress post-traumatique (SSPT) ou trouble de stress post-traumatique (TSPT). Un homme ou une femme souffrant de syndrome de stress post-traumatique est particulièrement impuissant face à l’épisode qu’il a subi. Il peut développer un état dépressif, du déni, des comportements auto-destructeurs et bien d'autres symptômes ou troubles..

Les symptômes du passé sont particulièrement bien pris en charge par la thérapie EMDR, pour laquelle Noëmie Perez est praticienne certifiée. En effet, chacun d’entre nous est susceptible, tôt ou tard, de développer un traumatisme à la suite d’un évènement, parfois sans même en avoir conscience.

Noëmie Perez, psychologue à Bertrange, Luxembourg :

« J’enclenche toujours une recherche des origines d’un traumatisme. Je tente d’identifier quel évènement est à la source de telle croyance ou tel comportement. Par exemple, une phobie de l’avion peut cacher une difficulté profonde à lâcher prise. La phobie n’est alors qu’une conséquence d’un traumatisme plus ancien. C’est mon expérience de psychologue qui m’a guidée vers cette logique : un travail sur le traumatisme est toujours pertinent pour éclairer une difficulté. »

La théorie de l’attachement, comprendre l’enfant pour guérir l’adulte

Définition de la théorie de l’attachement

La théorie de l’attachement s’intéresse aux relations que nous avons tissées dans notre enfance. On estime qu’un bébé demande à développer une relation privilégiée avec au moins une personne qui sera à ses soins. Ces attaches sont déterminantes car elles influencent nos liens une fois adulte dans les sphères du travail, de l’amitié, ou dans la relation de couple : sentiment de sécurité ou à l’inverse stratégie d’évitement, anxiété.

Noëmie Perez, psychologue à Bertrange, Luxembourg :

« Je me forme aux théories attachementistes car il s’agit pour moi d’une base, de la thérapie mère. Par exemple, un enfant qui a été délaissé par l’un de ses parents peut développer une fois adulte une peur de l’abandon qui peut déteindre sur certaines de ses relations. C’est pourquoi je prends soin d’être attentive aux patients qui se lamentent de tout rater ou qui manifestent un besoin d’être choyés. J’identifie avec eux l’origine de cette posture, et nous réflechissons ensemble aux stratégies plus adapatées à mettre en place. »